L'amour précéde la rencontre" (TH DE CHARDIN)

C'est ce que je ressens pour la france et les français

Comte de Paris

03
sept 2016

« Pardonner aux terroristes dépend de Dieu, mais les envoyer auprès de Lui, cela dépend de moi ». (Président Vladimir Poutine)

La tectonique des plaques terrestres nous démontre que, lorsque la plaque africaine et celle du moyen-orient se glissent par subduction sous la plaque européenne, arrive un moment où la tension devient insupportable . Alors un cataclysme se produit et celui-ci sera dévastateur. Je souhaite que l’Europe et la France aient la sagesse, la force et le courage de regarder la réalité des événements qui se profilent afin d’y faire face, car nous sommes en guerre.

Oui, nous sommes en guerre et pourtant beaucoup refusent d’y croire, d’autres n’en mesurent ni la réalité ni l’ampleur, car elle se glisse dans nos villes et dans nos campagnes et fait peu à peu tache d’huile. Pourtant c’est ici que prospère l’assassin, c’est ici qu’il vit comme un poisson dans l’eau, dans les « molembeke » de France, dans les espaces de non-droit, dans les mosquées salafistes, c’est ici qu’il recrute des troupes jusque dans nos prisons, c’est ici qu’il nous provoque et teste notre résistance!

La première décision urgente à prendre est de fermer hermétiquement nos frontières et interdire tout nouveau regroupement familial, car on sait pertinemment que l’invasion humanitaire sert de « cheval de Troie » aux commandos djihadistes. Arrêtons le compassionnel car la survie de la France me semble prioritaire à toute autre considération et l’Europe de Schengen est un parapluie troué qui ne nous protège nullement. Il existe trop d’égocentrisme et aucune stratégie d’envergure, sinon des mesurettes, véritables cautères sur jambe de bois.

Il y a quelques mois de cela, la Princesse et moi même avons été bloqués sur le trottoir par une bande de jeunes lycéens dont le chef, selon toute apparence était fils d’Emir, beau garçon, bien sapé, pérorant et pour nous prouver QUI il était, il nous dit: « Je suis ici chez moi » et nous empêchant de passer. Je n’ai rien dit. Je l’ai seulement regardé dans les yeux, au fond de l’âme, avec force et compassion. Cela a duré quelques minutes, puis il a baissé la tête et ouvert le passage. Dans un tout autre registre le terrorisme ne s’éradiquera pas par une guerre classique. Il est donc urgent et impératif de prendre l’ascendant, nous civilisation chrétienne sur l’islam en France pour être certain qu’il souhaite adopter nos usages et nos coutumes, tous nos us et toutes nos coutumes . Et ceux qui ne le veulent pas devront retourner chez eux.

Nous sommes dans une guerre subversive dont le théoricien a malheureusement disparu trop tôt. J’ai travaillé avec le Colonel David Galula au Secrétariat Général de la Défense Nationale de 1960 à 1962. Il est considéré par la communauté militaire américaine comme le « Clausewitz » de la contre insurrection , de la guerre subversive, il m’a beaucoup enseigné… A l’heure de vigipirate, à l’heure d’une vigilance accrue, il est urgent de fixer des missions précises de surveillance à des corps de volontaires et de gardes nationaux formés et ce jusqu’au fin fond de nos bourgs et de nos campagnes et ainsi de pouvoir confier à notre armée de véritables missions de guerre, celles d’une guerre nouvelle qui réponde aux exigences de souplesse, de proximité et de rapidité. Dans cette guerre asymétrique le renseignement devient encore plus important, il nécessite un maillage de proximité très serré, une connaissance approfondi de l’ennemi, de ses us et coutumes jusqu’à sa manière de vivre et de penser…

Par ailleurs il est impératif que le Pouvoir joue enfin son rôle et qu’il sache convaincre, expliquer et ordonner. Un seul but, une seule mission: éradiquer le cancer qui nous ronge et savoir frapper vite et très fort sans états d’âme. Tous les grands corps de l’État doivent focaliser toutes leurs force et leur pouvoir au service de l’État dans sa véritable mission d’assainissement et cela sans hésitation ni murmure, il faut s’y préparer dés maintenant. Cela suppose que du sommet jusqu’à la base de L’État la RESPONSABILITÉ existe, soit pleinement vécue et partagée dans le service du bien commun , le service de la France et des Français car ceux-ci demandent que le pouvoir ait de l’autorité soit responsable et efficace. Alors ne perdons pas de temps car tout atermoiement devient criminel lorsque la guerre civile est à notre porte. Réveillez-vous Françaises et Français et réunissez vos forces car cette guerre risque d’être plus grave que les précédentes guerres dites mondiales.

Je ne règne pas, certes, pourtant mon rôle demeure et demeurera le même, je serai durant ce qui me reste de vie, toujours présent pour aider tous les Français et ma terre de France à trouver la voie de la sagesse et de la paix, même si parfois il faut gagner la paix à la pointe de la lance. Je le sais beaucoup d’entre vous ne croient ni en Dieu ni au diable. C’est votre choix… Néanmoins la situation est tellement plus grave, que l’on ne puisse le penser, qu’il serait peut être bon de mettre de côté ce que nous croyons être nos convictions qui risquent d’apparaître, trop tard, comme du sable volatil sur une dune dont le but est de tout ravager et tout engloutir sur son passage.

20
août 2016

Communiqué

Suite à diverses informations parues dans la presse faisant état d’un « communiqué » du Prince Jean, Duc de Vendôme et Régent du Dauphin, en date du 1er août 2016, le secrétariat de Monseigneur le Comte de Paris rappelle les règles traditionnelles et immuables du droit dynastique français:

1. Les lois fondamentales du Royaume tissent depuis les origines de la monarchie française l’indépendance de la Couronne de France. Ainsi depuis l’avènement des Capétiens, le principe fondateur de pérégrinité rend à lui seul vaines les prétentions d’accession au trône royal français d’un prince ou d’une princesse étrangère. Il a été notamment rappelé par l’Arrêt Lemaistre du Parlement de Paris du 28 mai 1593 « qui annule tous traités faits ou à faire qui appelleraient au trône de France un prince ou une princesse étrangère, comme contraire à la loi salique et aux autres lois fondamentales de l’État ».

2. En vertu de ces mêmes Lois et aussi des principes généraux de succession des coutumes de France, la succession dans la Maison de France obéit à des règles bien précises : c’est le plus proche parent mâle qui hérite de la Couronne à la mort du roi précédent. Ces mêmes lois ont aussi prévu de désigner son plus proche parent comme Régent entouré d’un Conseil de Régence lorsque le Roi est dans l’impossibilité de régner, du fait de sa minorité, de son absence ou d’un handicap – que ceux-ci soient d’ailleurs temporaires ou définitifs. Ces règles n’ont jamais souffert d’exception.

3. Les lois fondamentales du Royaume sont, par essence, supérieures à l’autorité royale et forment le socle même de sa légitimité. Nul ne peut s’en écarter ni les bafouer par caprices ou autres motifs, sauf à y porter atteinte. Le fait que feu le père du Comte de Paris actuel ait cru bon, par des actes sans valeur juridique et en méconnaissance du droit dynastique français, de modifier à plusieurs reprises l’ordre successoral, et ce dans différents sens, n’y change rien en droit. Rappelons qu’il avait ainsi « exclu » de la succession deux de ses fils Michel et Thibaut pour « mésalliance » en 1967 et 1973 ; puis en 1981 son petit fils aîné, François d’Orléans, en raison de son « handicap » ; en 1984, son fils aîné, Henri d’Orléans du fait de son « divorce » d’avec la duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg et de son remariage civil avec Mme Micaela Cousiño y Quiñones de León. Rappelons qu’aux termes de trente-quatre années de procédure, la Sainte Rote a déclaré nul, le 13 novembre 2008, ce premier mariage et a autorisé le Prince d’Orléans, de jure Henri VII, à épouser religieusement la Princesse Micaela le 14 février 2009. Enfin, en 1987, feu le Comte de Paris proclamait son petit-fils Jean d’Orléans, « duc de Vendôme », héritier du trône de France à la place de son père (rétrogradé au rang de « comte de Mortain ») et de son frère aîné, le prince François d’Orléans, avant de « réintégrer » dans la succession, au cours des années 1990, le prétendant légitime au trône de France, Henri d’Orléans, etc.

4. Devenu chef de la Maison de France à la mort de son père en 1999, le nouveau comte de Paris et duc de France est conformément aux Lois fondamentales du Royaume, revenu sur ces exclusions nulles et non avenues et a rappelé que « nul n’a le pouvoir de modifier l’ordre dynastique et d’écarter de la succession un prince de sang royal de France sauf à accepter son abdication dûment signée ». Se conformant encore strictement aux Lois qui gouvernent la Maison de France, il a ainsi indiqué à la Noël 2015, par testament, qu’après son trépas, et si son fils aîné François, comte de Clermont, lui survit, ce dernier deviendra Chef de la Maison Royale de France avec le titre de Comte de Paris. Il sera ainsi « le Roi virtuel et son frère puiné, Jean, le Régent réel entouré d’un Conseil de Régence et conservera le titre de Duc de Vendôme avec les Armes de Dauphin » . Le fait que ce dernier soit effectivement, par les lois de la République, le tuteur légal de son frère aîné n’y change évidemment rien et, incidemment, conforte par la même son statut de Régent sur le plan civil.

Fait à Paris le 15 août 2016

Le Secrétariat du Comte de Paris

04
août 2016

Entretien

1°) La France est elle confrontée à une crise d’identité?

La liberté n’est pas née en 1789, mais il est vrai qu’elle a, cette année là, changé de sens. Auparavant  ce mot, souvent pluriel dans son acception, évoquait les  franchises  et  privilèges que chaque communauté humaine, ville, ordre ou corporation avait été amené, à travers le temps, à négocier avec son seigneur ou son suzerain. Ces libertés étaient autant de chartes ou contrats d’engagements réciproques, écrits ou non écrits, dont la somme constituaient la France et, par opposition aux Empires despotiques, un modèle d’état de droit qui savait évoluer avec le temps.

Faute d’avoir su renégocier ces libertés en 1789 pour se réformer de gré à gré, sous l’arbitrage du Roi qui les y invitait depuis des années, les corps constitués en furent réduits à s’auto-dissoudre devant la nouvelle définition de la liberté, inspirée de l’idéologie philosophique du temps des «lumières », rattachant le concept de liberté à l’individu et non plus au groupe. Cette nouvelle liberté n’est pas contractuelle ni négociable. elle s’affirme comme créatrice et comme objet du politique.

Nous nous trouvons aujourd’hui dans la même situation bloquée de 1799. Si l’on ne parvient pas, dans l’urgence, à faire évoluer la société comme la prise de conscience des Français, nous risquons de reproduire les même terrifiants schémas de 1793 en laissant libre cours à des débauches d’énergie destructrices. On ne pourra pas alors arrêter des torrents qui dévalent les rues.

Ainsi nous assistons à une crise existentielle de la démocratie, cornaquée par l’idéologie d’une gauche en morceaux, sans aucune stratégie à long terme pour un avenir viable pour tous, tandis qu’une minorité de corps constitués tient à défendre ses privilèges et ses acquis d’un autre temps, maintenus par des prébendes injustifiées et scandaleuses qui, pourtant, fondent au dangereux soleil de la mondialisation. Tandis qu’une large majorité de Français, silencieuse et souffrante, veut travailler et justifier,à ses propres yeux, sa volonté de vivre.

2°) Au lendemain du référendum sur le Brexit, quelle politique la France devrait-elle adopter par rapport à l’Union Européenne, pour recouvrer une véritable marge de manoeuvre?

Ce n’est pas le moment de marcher sur la pointe des pieds. Car le monde évolue! Oui le monde bouge. La plus vieille démocratie royale du monde libre, la Grande Bretagne vient de tirer la sonnette d’alarme, en choisissant de se libérer des contraintes ubuesques d’une technocratie, pourrie par l’argent et sans mandat électif, démocratique.

Re-fonder l’Europe dans ses structures profondes et dans sa mission, c’est maintenant. On a voulu faire l’Europe des marchands, celle de l’économie et de la finance, une finance qui domine de plus en plus le monde d’une façon incontrôlable, qui nous impose de force une mondialisation mortifère, générant un chômage de masse et des crises diverses et répétitives, destructrices d’emplois. C’est une source de  malheurs, de drames et de pauvreté, de misère, bien souvent de suicides… L’argent ne circule plus comme il devrait, comme le sang circule pour vivifier la plus infime cellule lointaine du corps, à l’image de la famille, des individus, de chaque individu. S’il y a perfusion, c’est que le corps est malade, alors il peut y avoir embolie et le système actuel est au bord du collapsus.

Il est urgent de remettre notre ouvrage sur le chantier d’une véritable Europe, celle des Hommes, des êtres humains. Durant des siècles l’Europe des nations s’est construite à partir de valeurs millénaires d’une culture partagée, le christianisme, dans les grandes universités de ce continent; de même qu’une agri-culture, respectant notre géographie et soucieuse de la protection de la nature qui, elle-même, est durable… si on ne la saccage pas. Au nom du progrès et sous l’influence de grands groupes chimiques et industriels, on détruit cette terre nourricière.

L’Europe actuelle, au fil des ans, s’est malheureusement transformée en machine à broyer les Nations et les êtres humains, considérés comme des obstacles à une intégration poussée, mais le peuple de France est encore vivant, oui il bouge encore… Mais il se sent tellement pressure qu’il lui semble être en exil sur sa propre terre. Le fait que l’intégration actuelle se joue sur le registre de son identité  et sur celui de questions touchant le domaine de la conscience hérisse les peuples désireux de pouvoir vivre leur liberté. Les Français, dans leur malheur oublient la force et l’énergie que l’existence de Dieu doit et peut les aider pour adoucir, sinon effacer leur malheur.


3°) Pensez vous que la sortie de la zone Euro et un éventuel Frexit sont des priorités?

La souveraineté et ses attributs régaliens: la Justice, la Défense et la Monnaie sont indispensables pour réintroduire la notion de légitimité, pour des Nations unies, ayant conservé leur identité, leur spécificité au sein d’une Europe confédérale. Oui les nations européennes ont chacune une identité, un caractère différent. C’est en confédérant et en respectant ces différences  que l’on pourrait reconstruire l’Europe de demain, celle des Hommes, celle des cultures. Non pas en les mélangeant, mais en les unissant. Une véritable unité se construit vers le haut et non en nivelant vers le bas.

La Norvège et le Danemark ont conservé les attributs régaliens de leur souveraineté, puisqu’ils battent monnaie. Et pourtant ils utilisent l’Euro pour leurs échanges commerciaux. Ce n’est pas en cassant tout que l’on pourrait reconstruire sur des ruines ou des rancoeurs. Inspirons nous de nos Rois. La voie d’un dialogue perpétuel entre la base et le sommet a toujours donné d’excellents résultats, puisqu’au fil des siècles la modernité se transformait en tradition…


4°) La laïcité vous semble-t-elle avoir assez de consistance pour refondre le pacte social et pensez vous possible de revenir sur les lois « sociétales » ?

Qu’avons nous besoin de cette nouvelle religion nihiliste d’Etat, que l’on tente de nous imposer dés le plus jeune âge en maternelle? Alors que la Loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat était nécessaire et suffisante. Nécessaire sûrement, possiblement inspirée ce que disait Louis XIV: « ce qui appartient aux consciences, à chaque conscience, relève du domaine privé, qui n’est pas du domaine de l’Etat. »  Qu’avons nous besoin de ces théories abscons du « genre », inventées outre Atlantique et que l’on veut imposer aux très jeunes, alors que la Nature, plus sage, nous indique le respect de la diversité? Qu’avons nous besoin de parler un dialecte arabe, alors que le plupart des jeunes ne savent ni lire ni écrire le Français en sixième? Et l’on se rend compte que le multiculturalisme est un leurre dangereux, dont le résultat serait une bouillabaisse sans espoir et l’éradication des racines de notre civilisation. L’Etat n’a pas vocation à diriger nos consciences, ni le droit de restreindre nos libertés, bien que cette liberté s’arrête la où commence celle de l’autre… disait Paul Valéry.

Aujourd’hui nombreux sont ceux qui ont oublié la puissance du Verbe fondé sur l’Amour. Plus personne ne nous enseigne que chaque être doit pouvoir atteindre sa verticalité (à l’inverse des limaces) et donc prendre conscience de sa responsabilité au sein de notre monde, dans la mesure de ses propres talents. Au cours de notre éducation on nous assène des « permis-défendus » à tout va, mais on ne nous dit rien de la responsabilité individuelle, ni de l’écoute des autres,du don d’amour qui noue est accordé pour toute la création divine, qu’il s’agisse de la terre, des plantes, des animaux ou de notre prochain.

Pourtant, depuis l’origine des temps, les textes sacrés, les mythes et les légendes nous parlent un seul et même langage. Par le truchement des paraboles, des symboles, des archétypes, les contes initiatiques ne cessent de nous enseigner la voie pour que la vie devienne une symphonie. Mais la modernité semble les avoir oubliés sinon parfois volontairement inversés. Depuis ses origines l’Homme a toujours été en équilibre précaire entre le chaos primordial et l’ordre cosmique. Il lui est demandé d’accomplir le chemin initiatique de son labyrinthe intérieur pour retrouver et épouser en soi ces énergies divines afin d’atteindre sa propre royauté, puis de manifester à l’extérieur, par rayonnement, l’harmonie qui devrait s’en dégager. Tout s’enseigne, tout s’apprend …

   5°) Quelle mesures économiques conviendrait-il de prendre pour relancer la France?

Un patron de PME me disait: « les dirigeants des firmes qui ne laissent pas s’épanouir les hommes et les femmes qui y travaillent, sont les fossoyeurs de notre économie. » L’insertion de l’être humain dans le monde du travail devrait avoir pour premier objectif de lui redonner sa dignité dans l’accomplissement de sa tache et une vraie liberté afin qu’il ne se sente pas comme un paria! Je suis totalement allergique  au « stakhanovisme » au « taylorisme », au mythe de l’  » eficiency » que Charlie Chaplin, dans « Les Temps Modernes » pousse jusqu’à l’absurde, jusqu’au ridicule, et à l’inhumain… Et pourtant c’est bien souvent la réalité. La France possède une pépinière de talents multiples qu’il faut aider à s’épanouir et non les brider par un code du travail d’un autre siècle et parfois si compliqué, même contradictoire, qu’une chatte n’y retrouverait pas ses petits. Réformer et simplifier, certes, mais dans une concertation permanente. Le dialogue, toujours le dialogue, encore le dialogue.

Mai 68, en dépit de la récupération politique et syndicale qui en fut faite, demeure un événement qui a eu de profondes conséquences parfois désastreuses. Trois graffitis résument à mes yeux la nécessaire remise en question de cette révolution dite permanente. Ces graffitis, je vous les rappelle étaient: « il faut remplacer le verbe avoir par le verbe être », « Dieu n’existe pas, signé  Nietzsche » et la réponse: « Nietzsche n’existe pas, signé Dieu ». Car il s’agit bien de créer l’avenir, de    l’inventer à long terme tout en tenant compte de nos racines, sans passéisme tout en s’appuyant sur les données du présent, sans faiblesse non plus vis à vis d’un conservatisme stérile ou d’un anarchisme improductif. Soyons révolutionnaires   mais seulement dans le sens d’une évolution permanente.

   6°) Ne pensez vous pas que la Monarchie pourrait apparaître comme une idée neuve aux générations montantes?

L’Héritage  est un passé qu’il faut transformer en avenir. L’avenir se construit dés maintenant. Il est fondé sur la connaissance du passé, la compréhension du présent. C’est une construction de tous les instants, une connaissance de tous les p paramètres qui composent notre pays et ses connections avec le monde. Cette connaissance ne peut être seulement livresque, elle demande d’être aiguisée sur la pierre du terrain et approfondie pour être confrontée à la réalité et ainsi permettre de comprendre et aimer ces peuples de France, si divers, si attachants et parfois bien complexes. Cette quête ne s’arrête jamais, car tout évolue… C’est la loi de Nature.

Le destin, je dirai plutôt la mission d’un Prince de France et à fortiori celle du Chef de la maison Royale de France, la mienne, est de devenir l’exemple exemplaire dans cette symbiose avec tous les Français afin de leur permettre, si un jour c’est  son destin, d’assumer l’équilibre nécessaire entre le passé: la tradition; le présent et l’avenir: la modernité. Un Prince de France ne peut choisir l’avant contre l’après, l’ancien au dépens du nouveau. Il n’opte jamais pour une France contre une a autre. Il ne l’a jamais fait. Voudrait-on que nous abandonnions le principe de notre mission, que nous délaissions le souci de tous pour vaquer au confort de quelques uns? Que nous négligions les aspects de l’Histoire qui incommodent? Que nous  refusions d’entendre les questions qui sont posées aujourd’hui comme hier aux Français et à la France?

Bien des gens attendent du Chef de la Maison Royale de France une action, sous entendu « politique ». La politique « politicienne » ne peut être la voie Royale, mais seule celle qui se fonde sur des valeurs éthiques, des valeurs d’espérance,  celles que notre civilisation chrétienne a toujours prônées? Les Princes de France sont au service du bien commun, de la Chose Publique, la Res Publica. Notre dynastie demeure avec moi l’humble lumière qui s’efforce d’éclairer l’avenir, de  soutenir tous ceux qui veulent construire un monde nouveau. Car toute graine semée germera un jour. C’est la seule raison qui me pousse à marcher la tête haute, sans hésitations, car je ne suis ni de droite ni de gauche, ni d’en haut ni d’en bas,

Je suis d’Ailleurs. Mon coeur est aux Français et mon âme à la Fille Ainée de l’Eglise, la France.

Henri Comte de Paris
Duc de France

Ce 13 Juillet Jour de la Saint Henri – entretien du Comte de Paris dans l’Action Française 2000
du 4 Août 2016.

24
juin 2016

Extrême urgence

Ce n’est plus le moment de marcher sur la pointe des pieds. D’ailleurs Boileau nous rappelle qu’il faut sans cesse remettre notre ouvrage sur le  « métier »… Oui, le monde bouge, la plus vieille démocratie royale du monde libre, la Grande Bretagne, vient de tirer la sonnette d’alarme en choisissant de se libérer des contraintes ubuesques d’une technocratie, pourrie par l’argent et sans mandat démocratique. Que valent, en effet, des traités rejetés démocratiquement par référendum, comme en 2005, et néanmoins approuvés par un congrès à la botte du pouvoir? Les Anglais me semblent plus respectueux de la volonté démocratique!

Refondre l’Europe dans ses structures mêmes et dans sa mission, c’est maintenant. On a voulu faire l’Europe des marchands, celle de l’économie et de la finance, une finance qui domine de plus en plus le monde de façon incontrôlable et qui nous impose de force une mondialisation mortifère, générant un chômage de masse et des crises diverses et répétitives destructrices d’emplois. C’est une source de malheurs, de drames et de pauvreté sinon de misère… L’argent ne circule plus comme il devrait, comme le sang circule pour vivifier la plus infime cellule lointaine à l’image de la famille, des individus, de chaque individu. S’il y a perfusion c’est que le corps est malade, alors il peut y avoir embolie et le système actuel est au bord du collapsus.

Il me semble qu’il est urgent de remettre notre ouvrage sur le chantier d’une véritable Europe, celle des Hommes, des êtres humains. Durant des siècles l’Europe des nations s’est construite à partir de valeurs millénaires d’une culture partagée, le christianisme, dans les grandes universités de ce continent de même qu’une agri-culture respectant notre géographie et soucieuse de la protection de la nature qui, elle, est durable… si on ne la saccage pas. Au nom du progrès et sous l’influence de groupes chimiques on détruit cette terre nourricière. Et dans le même temps on fait tout pour contribuer à la destruction de notre civilisation sans aucune réflexion intelligente sur l’avenir que nous sommes supposés préparer en nous imposant un grand remplacement comme ersatz de substitution. C’est ainsi que l’on éteint les lumières de la rampe et l’on baisse sournoisement le rideau. Circulez il n’y a rien à voir.

Dans le même temps les tensions politiques et économiques entre les Etats ne cessent de croître et le monde se réarme, partout, sauf en France ou en Europe. Les instances politiques Françaises ont perdu pied quasiment partout dans le monde et la France semble déstructurée faute de vision politique à long terme. Nous ne devons pas compter sur le parapluie Américain fragile et incertain, ni sur les technocrates européens, mais sur nous même et à la grâce de Dieu et de nos efforts pour mettre en place une véritable vision politique et humaine, une connaissance des dangers tout comme l’aide possible de nos anciens amis pour consolider des alliances, car si on veut la paix il faut préparer nos défenses… Français réveillons-nous car nous risquons de glisser dans un entonnoir dont nul ne pourrait nous en sortir et personne ne souhaite le guerre et surtout civile.

L’Europe, au fil des ans, s’est transformée malheureusement en machine à broyer les nations et les peuples, considérés comme des obstacles à une intégration poussée, mais le peuple est encore vivant, oui, il bouge encore. Mais le peuple de France se sent tellement pressuré qu’il lui semble être en exil sur sa propre terre. Dans son malheur il oublie la force et l’énergie que l’existence de Dieu doit et peut l’aider pour adoucir sinon effacer son malheur.Le fait que l’intégration actuelle se joue sur le registre de l’identité et des questions matérielles hérisse le sentiment d’appartenance des peuples à leur propre identité et à leur liberté. Victor Hugo disait que: « le vol d’un peuple ne se prescrit pas. On ne démarque pas une Nation comme un mouchoir ».

La souveraineté et ses attributs régaliens: la Justice, la Défense, la Monnaie, sont nécessaires pour réintroduire les notions de légitimité, de même qu’assurer les conditions d’une co-existence, aussi pacifique que possible, entre les peuples et entre les religions. Cela ne peut se faire qu’en suivant la voie choisie par les Rois de France, celle d’un dialogue perpétuel entre la base et le sommet et pour ce qui concerne la religion à renvoyer celle-ci au domaine privé. Or ce n’est pas le cas de la nouvelle religion nihiliste, la laïcité trotskiste imposée par l’Etat.

Les Nations Européennes ont chacune une identité, un caractère différent, une façon de vivre. C’est en confédérant ces différents que l’on pourrait construire l’Europe de demain, celle des Hommes, celle de nos cultures ancestrales et de nos spécificités. Une véritable union se construit vers le haut et non en nivelant vers le bas. Quant au domaine économique les Nations d’Europe pourraient favoriser au cas par cas les signatures de contrats à durée déterminée et renouvelables. L’Europe des nations pourraient se joindre dans de grands projets, ainsi d’un plan de développement style « plan Marchal » de l’Afrique du Nord et sud-Saharienne non pas en vue d’une conquête économico-coloniale, mais d’un développement libre profitable aux Nations de ce grand continent.

L’Europe, Confédération de Nations Libres pourrait alors vivre et créer en harmonie avec les grands Blocs qui tentent de dominer le monde. Il serait enfin possible de parler d’égal à égal et en toute amitié. Nous pourrons alors remercier la Grande Bretagne de nous avoir sorti de l’entonnoir, décillé les yeux et éclairé nos consciences , mais cela prendra du temps. Enfin nous ne serons plus ces trois petits singes qui se bouchent les oreilles,la bouche et les yeux.

12
mar 2016

La Mission de notre Dynastie

L’Héritage est un passé qu’il faut transformer en avenir. L’avenir se construit dès maintenant. Il est fondé sur la connaissance du passé, la compréhension du présent. C’est une construction de tous les instants, une connaissance de tous les paramètres qui composent la France, notre pays et ses connections avec le monde: l’Histoire, la géographie, la géologie, les climats, la flore et la faune; mais le plus important ce sont les êtres humains, ils pensent, ils agissent, ils construisent ou détruisent, ils souffrent ou sont heureux!

Connaître tous les courants de pensées qui furent et qui irriguent encore la France, qui poursuivent leur chemin contre vents et marées parfois dans leurs pires excès, mais aussi dans l’amour pour ce pays, notre Patrie. Bref cette connaissance ne peut être seulement livresque, elle demande d’être aiguisée sur la pierre du terrain et approfondie pour être confrontée à la réalité et ainsi permettre de comprendre et aimer ces peuples de France, si attachants, divers, parfois bien complexes. Cette quête ne s’arrête jamais car tout évolue… c’est la Loi de Nature. Le destin, je dirais plutôt la mission d’un Prince de France et à fortiori celle du Chef de la Maison Royale de France, est de devenir l’exemple exemplaire dans cette symbiose avec les peuples de France, afin de lui permettre, si un jour c’est son destin, d’assumer l’équilibre nécessaire entre le passé -la tradition- le présent et l’avenir -la modernité-.Un Prince de France ne peut choisir l’avant contre l’après, l’ancien au dépens du nouveau. Il n’opte jamais pour une France contre l’autre, il ne l’a jamais fait.

Voudrait-on que nous abandonnions le principe de notre mission, que nous délaissions le souci de tous pour vaquer au confort de quelques-uns? Que nous négligions les aspects de l’Histoire qui incommodent? Que nous refusions d’entendre les questions douloureuses qui sont posées, aujourd’hui comme hier à la France et aux Français? Notre mission n’a pas changé, répondre à l’espérance de justice, traduire les exigences de la dignité, accompagner les conquêtes que l’énergie de tous comme les intérêts particuliers mènent à travers le temps en rappelant aux Français, perpétuellement, les devoirs dont ils sont investis dans leurs responsabilités vis à vis de notre communauté la France. Tenir lieu de témoin et de médiateur au titre de la Royauté de l’Homme, celle de chacun. Difficile et merveilleuse exigence qui, au lieu de les rabaisser à des proportions néfastes, leur rappelle leur lien avec notre Créateur à tous! Bien des gens attendent du Chef de la Maison Royale de France une « action », un engagement sous entendu politique. Je me remémore les paroles d’André Malraux: « L’avenir sera Spirituel ou ne sera pas… » La politique politicienne ne peut donc être la voie Royale, mais seule celle qui se fonde sur des valeurs éthiques, des valeurs d’espérance, celles que notre civilisation a toujours prônées depuis Platon et qui, à partir de Clovis sont devenues chrétiennes. L’éthique n’a rien de commun avec le religieux et dans notre modernité, il ne faut pas mélanger les croyances religieuses qui relèvent de chaque conscience avec l’éthique qui devrait concerner tout un chacun. C’est pourquoi la séparation de l’Etat d’avec l’Eglise, d’avec TOUTES les confessions est gravée dans la Loi de 1905. Elle est nécessaire et suffisante et rejoint l’injonction du Christ : »rends à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Lui… » En revanche la dérive laïque actuelle, qui devient une religion nihiliste obligatoire d’Etat, poursuivant les uns et favorisant les autres, est une terrible et grave erreur politique qui divise la France et qui ne l’unit plus, car elle encage tout un chacun dans un communautarisme obligé.

Quelque soient les siècles et les moments les Français ont toujours souhaité une liberté, une véritable liberté. Les Princes de France sont au service du bien commun, de la Chose Publique, en latin la Res Publica, et en particulier au service des plus pauvres mais aussi des jeunes. Toute une génération est en train de se réveiller, en attendant ils veillent, ils devraient pouvoir être actifs et engagés dans la vie de la cité. Ils savent, parfois inconsciemment, que l’argent et le pouvoir ne sont pas un but en soi, mais un moyen pour construire; Si le chef de la maison Royale de France comprend sa mission, s’il épouse son destin, il doit savoir qu’il détient un atout majeur, celui de la Légitimité qui ne s’éteindra pas à son décès, car cette légitimité se transmet selon les Lois Fondamentales du Royaume de mâle en mâle par primogéniture, ou au plus proche mâle de la même manière et jamais par les femmes selon la Loi Salique. C’est ainsi que depuis Hugues Capet, tous les Rois de France furent Français de souche et aucun immigré Anglais ou Espagnol qui obtiendrait la double nationalité ne pourra régner sur la France et, à fortiori, s’il descend d’un dictateur espagnol ou des Bourbon par les femmes. Les Lois Fondamentales du Royaume, en outre, ont prévu, lorsque le Roi est trop jeune ou dans l’incapacité de régner, de désigner son plus proche parent comme Régent entouré d’un Conseil de Régence. Souvenez vous de Saint Louis partant aux croisades et confiant la Régence à sa Mère Blanche de Castille, ou encore Louis XV, Roi à six ans, qui eut son Grand Oncle Philippe d’Orléans, plus connu sous le nom de Régent. Les titres importent peu car la mission doit être effective.

Il se peut qu’elle soit rude dans les temps nouveaux à venir, encore plus rude qu’aux siècles précédents, car les temps présents ont déjà planté leurs racines dans un terreau diabolique: la science, la technologie, la machine prend le pas sur nos âmes et dirige nos consciences, nos pensées et nos actes. Montaigne disait: »science sans conscience n’est que ruine de l’âme! » à fortiori lorsqu’elle bouscule et détruit la Nature, l’oeuvre de notre Créateur. Tenter d’avancer en regardant dans le rétroviseur du passé serait tout autant et dramatiquement une erreur. L’Homme est un être grégaire, or depuis des décennies l’être humain est de plus en plus isolé, seul, face à son ordinateur, à son i-phone, marchant sourd et aveugle dans la rue, au risque de se faire écraser, devenant peu à peu insensible à ceux qu’il côtoie ou à son environnement et bientôt robotisé par ces ondes qui endommagent le cerveau et abolissent toute capacité de décision, dictées par le « Grand Ordinateur » ou par des sectes dont la multiplicité achève de troubler la réflexion dont il devrait être le maître, sans oublier la mondialisation forcée et contraignante de notre planète qui dicte aveuglément nos comportements sans que la plupart en soit conscient.

Notre monde est déjà sur la pente menant au chaos. Les résultats pourraient être très graves et la Nature, toute la Nature y compris les animaux théoriquement sous notre protection -mais rares sont ceux qui sont conscients de cette responsabilité- oui toute la Nature commence à souffrir et à se révolter… Pourtant depuis peu nous sommes entrés dans l’ère du Verseau, succédant à l’ère du Poisson. Il n’est pas inintéressant de se rappeler que le Christ était dans les temps antiques représenté par un poisson! Le Verseau, signe d’air, symbole de l’esprit est le temps de l’Esprit Paraclet! Les consciences se réveillent en effet, encore faut il qu’elles sachent où se diriger, quelle est la responsabilité qui leur est dévolue et le chemin à suivre.

D’aucuns se réclament de leur athéisme et s’en enorgueillissent… mais où cela les mène-t-il? Rappelons que dans la Grèce antique, Prométhée se voulut dieu au dessus des dieux, la voracité de son désir le condamna à une impitoyable autodestruction. La Dynastie des Princes de la Maison Royale de France demeure, pour l’instant, avec moi cette humble lumière qui tente d’éclairer l’avenir, de soutenir tous ceux qui veulent construire un monde nouveau, viable, apaisé et juste. Peut-être prêchons nous dans le désert mais toute graine semée germera un jour si la terre de France le veut. C’est la seule et unique raison qui me pousse à marcher la tête haute sans hésitation, car je ne suis ni de gauche ni de droite, ni d’en haut ni d’en bas. Je suis d’Ailleurs! Et mon coeur est aux Français et mon âme à la « Fille Ainée de l’Eglise, la France.

Homme parmi les Hommes, je souhaite que beaucoup d’entre nous comprennent l’importance de leur prise de conscience. Je souhaite de tout mon coeur et de toute mon âme à ceux qui ne sont pas aveuglés par de fausses apparences qu’ils puissent tourner leurs regards vers Celui qui les a fait naître.

Henri Comte de Paris Duc de France

11 Mars 2016

25
fév 2016

Cinquième édition des Jeudis de l’IMRF

Les  » Jeudis de l’IMRF » se réuniront pour la cinquième fois cette année le JEUDI 10 MARS 2016, à 20h.

Le conférencier en sera le Docteur Jean-Claude HOUDRET qui évoquera « Ambroise Paré, médecin et chirurgien de quatre Rois de France ».JC Houdret

 

Sites du Dr Houdret : www.houdret.comwww.docteurhoudret.com

 

henri-II par JC HoudretLa conférence aura lieu dans la salle paroissiale de l’église Saint Germain l’Auxerrois, 2 Place du Louvre Paris I, et sera suivie d’un verre de l’amitié royale; une participation aux frais sera demandée, pour un montant individuel de 15 euros Le bénéfice de cette conférence ainsi que les dons éventuels seront versés aux œuvres sociales de l’IMRF, Présidées par Madame, Comtesse de Paris.

 

Réservations possibles à l’adresse IMRFNPDC@aol.com

 

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