L'amour précéde la rencontre" (TH DE CHARDIN)

C'est ce que je ressens pour la france et les français

Comte de Paris

21
sept 2017

Communiqué

Madame la Comtesse de Paris vous fait part du décès de son frère aîné: Juan Luis Cousino Quinones de Leon, survenu à l’âge de quatre vingt quatorze ans. Juan Luis Cousino est reconnu pour sa recherche dans le domaine de l’Art, rejoignant les conclusions des plus grands Maîtres, sur ce que Platon disait « du bon, du beau et du juste ».

Il s’identifie à la Statue qu’il tailla, lui même, dans le marbre de la vallée de Carare, représentant l’Impératrice Eugenia de Montijo, qui fit construire le Palais de Biarritz, devenu plus tard l’Hôtel du Palais. Cette statue souleva, à l’époque, une polémique mondiale, tant par sa beauté que par sa modernité puisée aux sources de la justesse antique!

Sa dernière oeuvre est une étude monumentale représentant l’image du Christ imprimée sur le Saint Suaire de Turin… Que Dieu accueille son âme! Son filleul, Alexis Francis-Boeuf, fils de Madame la Comtesse de Paris, représentera sa mère ainsi que Monseigneur le Comte de Paris à la cérémonie qui se déroulera en l’Eglise de Saint Sulpice à 10h30 ce vendredi 22 septembre.

15
sept 2017

Mgr le comte de Paris assistera au 302ème anniversaire de la Fondation de l’Hôtel des Invalides

Le Chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris se rendra, le dimanche 17 septembre 2017, à l’invitation du général gouverneur des Invalides, à la messe traditionnelle de la Fondation des Invalides par le roi Louis XIV,  célébrée cette année par Mgr Antoine de Romanet, Évêque aux armées, en la cathédrale Saint Louis des Invalides.

La messe commencera à 11h et sera ouverte au public. Nous appelons donc, tous nos lecteurs présents sur Paris ce jour là, à venir nombreux accompagner le chef de la Maison royale de France lors de cette cérémonie.

15
sept 2017

Monseigneur le comte de Paris invité des Bataillons de Chasseurs Alpins

Samedi 16 septembre, le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris se rendra à l’invitation des autorités militaires, à Vincennes pour assister à la « Sidi Brahim », fête des Bataillons de Chasseurs de l’armée française.

La cérémonie nationale du 172e anniversaire des combats de Sidi-Brahim se tiendra dans la cour d’honneur du château de Vincennes. Les Bataillons de chasseurs à pied, alpins et mécanisés commémoreront ces combats par une prise d’armes, un défilé et une animation musicale dans la Cour d’honneur du château royal. Chaque 3e samedi de septembre, le château de Vincennes accueille la commémoration des combats de Sidi-Brahim : c’est en effet à Vincennes qu’en 1838, le 1er bataillon de chasseurs à pied avait été créé.

Le lendemain de cette cérémonie militaire, le prince se rendra à l’Hôtel des Invalides ; haut lieu de l’armée Française ; pour assister au 302ème anniversaire de la Fondation de l’Hôtel des Invalides.

24
août 2017

Les Trois Cavaliers du Soleil

Lorsque l’on se trouve au fond du puits, on peut s’attendre à faire connaissance avec les cavaliers de l’Apocalypse qui nous entraînent vers les abîmes de l’horreur, vers l’abomination de la désolation, ainsi qu’il est écrit dans le récit de Saint Jean. Mais on ne nous parle jamais des trois Cavaliers du Soleil, lumineux et scintillants. Ils peuvent nous apparaître pour nous retourner et nous indiquer le sentier étroit des énergies de lumière qu’il nous faudra gravir, parce que cette voie  royale  est inscrite en lettres d’or dans l’âme de chaque être, dans l’âme assoupie de chaque pays.

 

Qui sont donc ces êtres chrysoptères (qui ont des ailes d’or « Litré » ) qui nous indiquent la voie ? Dans les temps reculés on implorait Isis, messagère de Zeus, qui descendait vers les terriens sur son arc-en-ciel. Supposons alors que les trois Cavaliers du Soleil soient, de nos jours, les Archanges Michel, Raphael et Uriel, auréolés de la lumière dorée de notre Créateur, dotés de Sa puissance et de Son amour pour nous indiquer « hic et nunc », ici et maintenant, la voie étroite, la voie royale à emprunter.

Mais le peuple de France avait des rêves plein la tête… Tous pensaient pouvoir marcher sue l’eau grâce au sourire du fameux professeur Nimbus qui le leur avait promis. L’Eldorado était là devant eux, il suffisait de le cueillir… mais ils n’ont saisi que du sable qui s’écoulait entre les doigts. Le temps des rêves et même les instants d’une méditation prolongée ont une fin. Ils doivent faire place au temps de l’action, au temps du retournement. Mais le peuple de France a perdu la mémoire, il a accepté de devenir aveugle et sourd. Il ne sait plus comment changer de peau tel le grand serpent primordial!

La question pour nous enfants de la France, est de discerner, dans le registre cosmique, la vibration harmonique qui nous est propre, qui nous identifie. La Tradition explique que la puissance du NOM est redoutable. Ainsi le nom de la Gaule résonne dans l’ancienne langue hébraïque, dans la racine « gal » qui est celle de la « libération ». le verbe « gaol » signifie en effet libérer, affranchir, libérer un esclave. La Gaule eut la vocation de libération et la France, son héritière, n’a de réelle vocation que dans cette dynamique et sa réalisation.

Il y a plus de deux cents ans, la France s’est voulu un autre niveau de conscience. Coupée de la Tradition en décapitant son Roi, elle s’est vu du même coup perdre son âme en s’acheminant vers un matérialisme dont elle fait aujourd’hui l’expérience jusqu’à l’absurde et peut être l’ anéantissement. Et la France ère de droite à gauche sans plus de fil conducteur pour retrouver son axe. C’est au niveau de ses racines, au cœur de l’Homme, que sont enchaînes nos problèmes, tant nationaux que mondiaux, tant personnels que sociaux, tant matériels qu’affectifs et moraux. C’est à ce niveau qu’il faudra en particulier et surtout œuvrer, à la lumière des valeurs ontologiques retrouvées et dans la dimension d’un message pour l’avenir.

Plus de deux cents ans après l’assassinat de Louis XVI il ne semble pas que nous puissions douter de la résurrection, un jour, de la France, que l’Ancien Testament affirme (I Rois XVII, 17-24). En effet le Prophète Élie ne fait-il pas revivre de son souffle le fils de la veuve de Sarepta qui était mort ? La veuve selon l’ancienne tradition hébraïque symbolise notre humanité coupée du Père, de sa vivifiante dynamique et le fils s’étiole comme une plante sans soleil, et finit par mourir. Mais Sarepta en ancienne langue hébraïque c’est Tsarphat, c’est aussi le NOM de la France. C’est également le mot « fonderie ». Quel plus beau symbole pour un peuple que d’être ce creuset où les métaux s’épurent, se marient pour se transmuter! Et dans la forge, rien ne se crée, rien ne peut se faire sans le soufflet, sans le souffle Paraclet..

Tsaroph est le verbe « purifier par le feu ». Cette épreuve de purification, de décantation des scories dans la matrice feu, est celle de la libération par la voie du cœur, faute de quoi elle risquerait de s’accomplit par le feu extérieur, comme sous la Terreur en 1793. La vocation la France rejoint celle de la Gaule dans leur commune identité, celle de la libération par l’Amour Rédempteur. Cette réalité ainsi énoncée retentit aujourd’hui dans le vide de nos cerveaux. Elle n’a d’utopique que de relever d’un état de conscience auquel la France ne semble pas être encore parvenue, mais auquel elle naîtra, car telle est son identité, tel est son NOM.

Ce nom est d’abord essentiellement une exigence. La mission de la France n’est sûrement pas de pousser quelque cocorico retentissant, puis de lisser vaniteusement ses plumes. Il lui est demandé de transformer le charbon en diamant, d’être l’exemple exemplaire universellement reconnu. Jusqu’à la disparition de son Roi et de toute la Famille Royale, y compris l’enfant Roi martyre de neuf ans… notre pays fut le premier en de nombreux domaines, celui que l’on citait, que l’on copiait et qui suscitait tant de jalousie et d’envie. Les Rois Capétiens avaient su garder la France en son axe, dans son juste milieu.

Je laisse maintenant la parole à l’ancien Président de Tchécoslovaquie, Vaclav Havel: »L’appétit du pouvoir est, de nos jours, le seul moteur de l’ambition et on assiste au développement de tous les fanatismes, de toutes les escroqueries, à la prolifération de mafias, au manque généralisé de tolérance, de compréhension d’autrui, à la disparition du goût, de la mesure, de la réflexion… La vraie politique, la seule digne de ce nom et d’ailleurs que je consens à pratiquer est la politique au service du prochain, au service de la communauté, au service des générations futures. Son fondement est éthique, en tant qu’elle n’est que la réalisation de la responsabilité de tous et envers tous. C’est la responsabilité telle qu’en elle même, celle que j’appelle la responsabilité supérieure, supérieure par le fait qu’elle s’ancre dans la métaphysique.Elle se nourrit de la certitude, consciente ou inconsciente que rien ne se terminera par la mort, car tout s’inscrit pour toujours, tout s’évalue ailleurs, quelque part « au-dessus de nous » dans ce que j’ai appelé la mémoire de l’être, dans cette partie indissociable de l’ordre mystérieux du cosmos, de la nature et de la vie que les croyants nomment Dieu et au jugement duquel tout est soumis. »

Je fais miennes ces paroles qui nous viennent du fond des siècles.

Henri, Comte de Paris, Duc de France.

13
mai 2017

Fatima le 13 mai 1943

En ce temps la Famille de France et moi-même étions en exil au Portugal.
Ce 13 Mai, jour anniversaire de la première manifestation de la Vierge Marie, jour de terreur pour tous les nombreux spectateurs qui virent le soleil danser puis tomber sur terre, donc vingt six ans plus tard j’avais dix ans. Ma mère avait loué un minibus qu’elle conduisait et où s’entassaient sa famille déjà nombreuse, à laquelle s’ajoutait une famille de nos amis aussi nombreuse que nous.

La veille au matin, le 12 Mai, ma mère conduisait par des routes défoncées et tortueuses,trop souvent étroites, comme si ce fut un rallye automobile. Bref nous sommes arrivés à la « Cova Da Iria » à Fatima, sans avoir écrasé de pèlerins, ni versé dans le fossé. Nous, les enfants, savions avoir été protégés par nos Anges Gardiens et peut-être par la Vierge.

A cette époque, il n’existait sur cette cuvette que des cailloux, une source et l’olivier sur lequel apparu la Sainte Vierge aux trois bergers… et un seul Hôpital et une maison pour le clergé. Les pèlerins comme nous dormaient à la belle étoile avec leur couverture. A l’aube, un morceau de pain et un bol de café chaud, puis chacun reçu ses consignes ainsi qu’un broc et une tasse en aluminium pour étancher la soif des malades et infirmes dont il avait la charge. Chacun était responsable d’une rangée de malades. Et ce jour là la chaleur était étouffante sous les toiles tendues au dessus de cette cuvette débordante de malades.

Je fis la connaissance de mes malades, de vieilles personnes perdues de souffrances,quasiment tous accompagnés d’un proche se tenant près de leur tête. Le soleil dardait ses rayons sans un souffle d’air, j’étais donc très sollicité, « agua, faïch favor » de l’eau s’il vous plaît. Durant le Saint Office, le calme régnait, mais lorsque la Sainte Hostie dans l’Ostensoir porté par l’Evêque du lieu et suivi par toute sa cohorte arriverait, ce serait autre chose, car l’officiant inclinerait l’Ostensoir vers le malade pour qu’il l’embrassa ou le touche.

Or dans ma rangée, étendue sur un brancard une jeune fille d’environ 13 ans. Je l’ai gravée dans l’oeil de mon coeur. Elle était vêtue d’une courte jupe grise qui dissimulait ses jambes rabougries et tout son corps était recroquevillé telle une petite araignée terrorisée, avec ses cheveux noirs, coupés à la Jeanne d’Arc et sa blouse blanche, elle me touchait par la peur que je devinais dans ses yeux noirs. J’étais donc en train de porter à ses lèvres la tasse en aluminium lorsque je vois l’Ostensoir arriver. je me retire auprès de sa mère. L’Ostensoir s’abaisse et elle ferme les yeux puis l’embrasse. Son visage est devenu une prière muette…

L’Ostensoir poursuit sa course. Je quitte la ruelle, la mère pousse un cri, je me retourne. La jeune fille est debout. J’en suis heureux pour elle. Mais ce qui m’impressionne et me laisse pantois c’est qu’en prenant la forme d’une enfant de treize ans, son corps est plus grand que sa jupe. Mais la Sainte Vierge semblait savoir qu’à cette époque, la minijupe aurait fait scandale, Elle a donc rallongé la jupe à la bonne hauteur.

Pour moi je compris que le vrai miracle d’Amour c’est aussi cela. He! Oui! La Haut Ils pensent à tout… Je n’ai jamais oublié le sourire lumineux de cette jeune fille adressé à La Vierge Marie. En ce 13 Mai 2017 J’en suis encore bouleversé.

Henri Comte de Paris

29
avr 2017

Les Grenouilles demandent un Roi – Fable de La Fontaine, mise au goût du jour

En ce temps-là, un grand pays dans une lointaine contrée sombrait dans la léthargie. Las!, chaque clan se disputait le pouvoir et les grenouilles qui peuplaient cet immense et étrange marécage ne parvenaient pas à s’accorder sur aucun point pour désigner celle ou celui qui deviendrait leur monarque éphémère. À force de croasser, leur cri parvint aux oreilles de Jupiter qui s’irritât de ce bruit incongru. Pour y porter remède, il envoya dans ce marécage un colosse aux pieds d’argile. Mais l’argile comme chacun sait se dissout dans l’eau et le colosse ne pouvait bouger. Pire, ses membres, son corps en tombant par morceaux, écrasaient les batraciens qu’il avait soin de remplacer par des salamandres ou des vipères qui détruisaient petit à petit ce si beau marécage, jusqu’à sa disparition.
Avant de sombrer dans l’oubli le géant, à qui il ne restait qu’un souffle, dit: mes chères grenouilles, je vous envoie de l’Hadès un clone, il est jeune et inexpérimenté et vous l’aimerez, il n’est pas instruit, mais il connaît par cœur le cours de l’or, mes officiers, mes scientifiques, mes éducateurs le guideront vers des horizons insoupçonnés et merveilleux. Il n’est pas cultivé et ne connaît ni l’Histoire, ni la géographie. Peu importe qu’il confonde votre marécage avec l’océan arctique , car il se croit beau et vous l’aimerez. Il vous promettra que demain on rase gratis et vous le croirez, oui vous goberez ses billevesées, car il sait comment, par un sourire, vous anesthésier.
Pour plus de sécurité, je vous demande, je vous supplie, peuple aimé, peuple de grenouilles chéries, de passer cette porte magique que je vous laisse en cadeau d’adieu. Et rassemblez-vous de l’autre côté. Alors braves et bonnes bêtes, pour lui faire ce simple plaisir, tout le peuple de batraciens passa, sans méfiance, de l’autre côté de la porte. Sans se rendre compte qu’ils franchissaient la porte de l’Oubli, car de l’autre côté ils avaient tout oublié. C’est ainsi qu’ils acceptèrent le clone du « Golem ». Oui cette statue d’argile était Le Golem de la légende, celui qu’un savant fou avait érigé en serviteur zélé, mais qui s’était transformé en habile destructeur de son monde.
Henri, Comte de Paris.

Page 1 of 1112345...10...Last »